Dans les rues de la capitale, une blonde déambule cheveux au vent sous la grisaille armée de ses atouts les plus précieux : un parapluie qu’elle oublie une fois sur deux, des bas fléchés au bout de quelques heures et une carte MOBIB.

Chaque mercredi, elle délivre ses billets d’humeur en dépeignant la ville et ses autochtones, partage à coups d’écrits ce qu’elle n’ose dire tout haut, peste et proteste, doute, paresse, s’intéresse et se stresse.

Voici donc au cours des semaines, un aperçu des petites contrariétés quotidiennes d’une citadine pas si moderne que ça.